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Aberrations Chromatiques – Soirée d’ouverture

18h30 : Vernissage de l’exposition Images Vibrantes – en présence des artistes
+ amuse bouches par Mariane Moula !


+ Projection de Prisme de Stéfani de Loppinot – France / 1998 / 6′ / 35mm / couleur / sonore


+ Fireworks Indoors – projection
en présence de Scott Fitzpatrick

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Synopsis : Fireworks indoors (Feu d’artifice d’intérieur) est une collection de 11 courts films et vidéos à visionner à travers des lunettes 3D diffractant la lumière, les Fireworks Glasses™ (bien que cela n’ait jamais été prévu par ses fabricants). Dans ce programme présenté pour la première fois en 2017 au Winnipeg Underground Film Festival, figurent des travaux du Canada, d’Autriche, d’Allemagne, du Japon, du Royaume-Uni et des Etats-Unis. Différentes approches du film structurel et de la vidéo (ainsi que plusieurs expérimentations transmédia), augmentées par des lunettes conçues pour rehausser feux d’artifices, shows laser et animations lumineuses de vacances, offrent une introduction enthousiaste au concept de « formalisme fun », un terme pour la première fois utilisé par le cinéaste canadien John Kneller pour décrire le travail de Mike Maryniuk (dont la vidéo de 2011 Thompson figure ici). Donnant la priorité à l ‘esprit et l’implication du public, explorant la transmutation et les formes hybrides, Fireworks Indoors œuvre pour l’extase, ébranlant l’obéissance au purisme et pas mal de la prise au sérieux souvent associée à ces formes. Consommation visuelle éhontée, friandise haut contraste pour l’oeil, « trippy is good ».

« Bien sûr, je ne cherche pas à réduire la complexité de l’œuvre en lui donnant l’étiquette de formalisme fun. Il semble y avoir une idée fausse selon laquelle, dès lors qu’une l’œuvre est fun, elle devient un divertissement abrutissant.
Derrière le terme de formalisme fun, je fais en réalité référence aux œuvres qui tentent activement d’impliquer le public. Ainsi, je dirais que beaucoup des films de Michael Snow sont des exemples de formalisme fun.
En revanche, il y a de nombreuses œuvres sérieuses faites sans aucune profondeur et les curateurs ont tendance à les justifier comme étant rigoureuses. En d’autres mots, ils semblent assimiler les travaux ennuyeux à mourir avec l’idée de rigueur. Cela peut sembler radical, mais je crois qu’il est du devoir du cinéaste d’impliquer le public en fournissant des arguments visuels complexes et des idées stimulantes . »-Clint Enns

« Vous ne pouvez montrer un film abstrait à un public de films non-abstraits sans que ce mot [trippant] ne survienne, sans avoir après coup des commentaires quant à la quantité d’acide nécessaire pour pouvoir regarder ce type de film ou autres choses de ce genre. En gros, je sens que ce type d’animation a été regroupé dans le même emballage produit, et qu’il est quasiment impossible de travailler dans cette tradition sans reconnaître ça. » – Jodie Mack

 

« Trippy is GOOD. » – John Klaccsman

 


Programme : (~ 45min)

 

P1530380-1024x768filament studies, Libi Rose Striegl (2’43, USA, 2014)

 

 

 


Wipe PoemWipe Poem, Chris King (2’09, UK, 2013)

 

 

 


convolveConvolve, Colby Richardson (3’20, Canada, 2016)

 

 

 


KatagamiKatagami, Michael Lyons (3’14, Japan/Canada, 2016)

 

 


Capture d’écran (47)Shutter Utter, Matt Rossoni (6’05, USA, 2015)


Fuddy DuddyFuddy Duddy, Siegfried Fruhauf (5’30, Austria, 2016)

 


American Discotheque 1American Discotheque #1, Deron Williams (1’50, USA, 2011)

 

 


Trans_Figure_GroundTrans/Figure/Ground, Lauren Cook (5’27, USA, 2016)

 


ThompsonThompson, Mike Maryniuk (2’16, Canada, 2011)

 


SyncSync, Max Hattler (9’19, Germany, 2011)

 

 


BLOPSBLOPS, John Klaccsman (2’57, USA, 2014)

 

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