Atelier où se mêlent arts plastiques et cinéma, De l’Argentique au Numérique propose à ces participants de réaliser des séquences d’images animées sans caméra, par un travail plastique à même la pellicule, qui est ensuite numérisée. Au cours de ce travail, les élèves découvrent un corpus de films expérimentaux et sont amenés à comprendre les mécanismes de l’illusion du mouvement.
* Public:
de la 6ème à la 3ème
une classe
* Objectifs:
Comprendre la notion de défilement des images à 24im/s, propre au mécanisme de projection, et intégrer la notion de mouvement ainsi crée.
* Notions abordées:
– la décomposition du mouvement
– le rythme
– les différents effets visuels liés à notre perception du film défilant (persistance rétinienne)
– le graphisme, la perception des formes et des couleurs
– liens entre peinture et cinéma (cinéma non narratif)
– montage par association visuelle
* Apprentissage:
– découverte et analyse de films expérimentaux. Liens entre peinture et cinéma.
– découverte de l’illusion cinématographie, manipulation du ruban filmique.
– travail pratique en lien avec les arts plastiques (dessin, graphisme, couleur, collage, ou travail sur logiciel de traitement d’image…)
– visionnement et bilan des réalisations
* Durée:
4 séances de 2 heures
* Intervenants:
Isabelle Dehay, cinéaste, Miles McKane, cinéaste-programmateur ou Aurélie Percevault, chargée d’actions pédagogiques
* Déroulement:
-1ère séance : projection de films expérimentaux, analyse et découverte des outils. Exercices ludiques de décomposition d’image
-2ème et 3ème séance : réalisation des images du film : créations personnelles des élèves, proposition de différentes techniques graphiques, matériaux, supports… Visionnage de films expérimentaux liés à l’atelier.
-4ème séance : organisation des séquences (notions de montage) et projection du travail.
