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Walking Screening Walking

Proposée par Mire dans le cadre des Impromptus du Musée des Beaux-Arts de Nantes avec le concours de Le Voyage à Nantes.

Les Impromptus : au hasard du calendrier et des opportunités, une carte blanche est donnée par le Musée des Beaux-Arts de Nantes à un invité  pour aborder des sujets attendus ou décalés.

Sur le site des chantiers, de la Hab Galerie au Jardin C – du Hangar à la Fabrique –, Mire projette une série de films expérimentaux sur le thème construction / déconstruction.
Une séance en mouvement au départ de l’exposition « Si j’avais un marteau ». Cette marche collective invite à la rencontre  d’images de construction ou de déconstruction qui prennent la forme différents commentaires sur l’acte humain de création.

1 : La HAB Galerie

IN THE COURSE OF HUMAN EVENTS de Dominic ANGERAME
1997 / 16 mm / n&b / son / 25′ 00 /

Ce film se centre sur la démolition de l’autoroute de l’embarcadère. Le film propose d’en finir avec la technologie. A la fin, il interprète la décision de la ville de détruire cette autoroute comme étant à la fois pragmatique et révolutionnaire.

2 : La Cale 2 (Cale de lancement)

DÉDALE de Luc MEICHLER & Gisèle RAPP-MEICHLER
1993 / Beta SP / coul / son / 18′ 00 /

Séparation des fonctions et circulations dans l’architecture et l’urbanisme: DES DALLES. Parcours ironique, méthodique et critique de ces lieux: DEDALE. Le cinéma est critique de la réalité. Lorsque cette réalité est déjà, idéologiquement, mise en scène, une fonction du cinéma est de démettre cette scène pour retrouver sa réalité.

3 : La station Prouvé

BUILDING A HARBOR AT SAN PEDRO de Thomas A. EDISON
19 Dec 1901 / n&b / sil / 4’00 /

On voit dans ce film le plus grand derrick du monde en action, montrant son énorme bras en tension et en mouvement. L’effet produit par les éclaboussures est remarquable, quand les énormes roches frappent l’eau, envoyant de grandes gerbes d’écume des centaines de mètres dans les airs, trempant les hommes au travail sur leurs engins. Le Derrick est au travail sur une longue jetée qui s’élance sur une distance d’environ trois kilomètres dans la mer et pour cette raison nous sommes obligés de prendre nos images d’un chaland.

TERMINAL CITY de Chris GALLAGHER
1982 /  16 mm / coul / son / 9′ 00 /

L’hôtel Devonshire dans la banlieue de Vancouver a été détruit par explosion : Gallagher a filmé l’évènement avec une caméra à 200 images par sec. et a manipulé les sons enregistrés sur le moment de façon à ce qu’ils soient joués à la même vitesse que les images. La destruction « artificielle » de la structure est rendue mystérieuse lorsque les explosifs s’accélèrent. La caméra retarde des rythmes naturels d’entropie, une roche fabriquée par l’homme implose dans un paradis statique de fumée et de poussière : la ville devient un nuage de poussière ; des applaudissements et des sifflets, des cris fougueux annonçant le vide. » Tony RIEF

DESCENSO de Antoni PINENT
2001-2002 / Beta SP / coul / son / 1′ 06 /

Film réalisé à la verticale avec une camera 35mm analogique. Le son qui s’élève est produit par l’image de la photo sur la bande son optique.
Une chute d’un immeuble de la Place d’Espagne à Madrid, en hommage au grand cinéaste Ivan Zulueta.

 

SCENE FROM THE ELEVATOR ASCENDING EIFFEL TOWER de Thomas A. EDISON
9 Aug1900 / n&b / sil / 2’00

Merveilleuses images prises du premier au dernier étage de la Tour Eiffel. Cette merveilleuse tour de 1,000 pieds de hauteur dont l’image produit un effet des plus sensationnel. La caméra quitte la terre et monte au sommet de la tour, l’énorme ville blanche s’ouvre à la vue du spectateur stupéfié. En arrivant au sommet de la tour, une vue d’ensemble de l’Exposition regardant vers le Trocadéro et aussi vers le Palais d’Électricité.

4: le Jardin C

ENJEUX de Yann BEAUVAIS
1984 / 16 mm / coul / sil / 5′ 30

Ce film, reprend le travail entamé par Éliclipse (1982). Au lieu de multiplier les objets, on s’est limité ici, en fonction de l’analyse des travaux précédents, à un seul objet, l’Arc de triomphe.
Parmi de nombreuses variations offertes, nous en avons sélectionné une trentaine qui furent découpées verticalement, horizontalement et en diagonale.
Le film, très dense, ramassé, tente de façonner la perception au moyen de traitements cinématographiques spécifiques qui accumulent des informations contradictoires, divergentes et paradoxales.

 

 

 

 

 

 

 

 

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